1969. Elliot, décorateur d'intérieur à Greenwich Village, traverse une mauvaise passe et doit retrner vivre chez ses parents, ds le nord de l'État de New York, où il tente de reprendre en mains la gestion de leur motel délabré. Menacé de saisie, le père d'Elliot veut incendier le bâtiment sans même en avoir payé l'assurance alors qu'Elliot se demande encore comment il va enfin pv annoncer qu'il est gay ... Alors que la situation est tt simplement catastrophique, il apprend qu'une bourgade voisine refuse finalement d'accueillir un festival de musique hippie. Voyant là une opportunité inespérée, Elliot appelle les producteurs. 3 semaines plus tard, 500 000 personnes envahissent le champ de son voisin et Elliot se retrve embarqué ds l'aventure qui va changer pr tjrs sa vie et celle de tte une génération ...
Si le film s'attache à retranscrire l'esprit de l'époque, l'énergique liberté ds laquelle tte une génération s'est jetée en des tps de troubles marqués par les conflits en Israël et au Vietnam, il raconte avant tt l'histoire d'une famille, ss l'angle de la comédie ! Le cinéaste se ccentre sur les coulisses du ccert mythique. Le héros, comme le spectateur, n'arrive js à voir un musicien ou à écouter une chanson. Un peu frustrant, ms très finement joué ! (j'ai tt de même noté la présence d'un morceau des Doors :-$) J'ai adoré TAKING WOODSTOCK ! C'est frais, léger, très drôle et émouvant... d'abord de par sa galerie de portraits : du vétéran du Vietnam un tantinet traumatisé par les horreurs de la guerre au travesti débonnaire (campé par un Liev Schreiber totalement à l'aise et aux anges ds sa robe colorée et ss sa perruque blonde), en passant par la troupe de théâtre déjantée (qui saisit ttes les occasions pr se dénuder, ce qui ne manque pas d'exaspérer la mère d'Eliot ^^^), ensuite de par sa mise en scène qui se veut rock'n'roll, dynamique et vibrant au rythme des guitares (Ang Lee alternant filmage classique et traitement formel quasi-documentaire, pastichant ds certaines séquences des gimmicks des films des 70's, à grd renfort de split-screens et de plans-séquences déambulatoires) , et enfin de par le charisme de Demetri Martin (Eliot) ! Un film quasi parfait, en somme !!
3,75/5
EDIT
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Le Docteur Parnassus et sa troupe voyagent de ville en ville ds leur roulotte d'un autre tps. Cet homme sans âge possède l'inestimable pv de projeter les gens ds leur propre imaginaire, un fascinant voyage qui se cclut tjrs par un choix déterminant. Suite à un pari gagné ctre le diable, Parnassus devient éternel, ms par amour pr une femme, il demande la jeunesse en échange de son immortalité. Le diable accepta, à cdition que le jour de ses 16 ans, le 1er des enfants de Parnassus à naître lui appartienne. La jeune Valentina atteindra l'âge fatidique ds qq jours et le diable rôde. Ds une tentative désespérée pr la sauver, Parnassus va à nveau jouer ac le feu : le 1er de lui ou du diable qui séduira 5 âmes aura gagné. Ac Percy, Anton et le mystérieux Tony surgi de nulle part, le docteur va se lancer ds une extraordinaire course ctre la montre ...
Présenté hors compétition du dernier festival de Cannes, L'IMAGINARIUM DU DOCTEUR PARNASSUS est d'abord le film dt on a parlé pcqu'il a été endeuillé par la disparition d'HEATH LEDGER, décédé en plein tournage, une disparition qui a paradoxalement nourri le film grâce à l'imagination du cinéaste (dt le synopsis ci-dessus témoigne qu'il regorge de bonnes idées), ac l'aide de 3 acteurs (COLIN FARELL, JUDE LAW, JOHNNY DEPP) le remplaçant à tr de rôle et apportant ainsi un nveau souffle et une autre dimension au film, véritable hymne à l'imagination. Ac Terry Gilliam, les rêves st une richesse inestimable et convoitée. Pr y accéder il faut traverser le miroir, qui peut aussi bien refléter l'au-delà, les peurs et les fantasmes que ns y projetons que le propre visage du cinéaste qui se mire et se reconnaît ds ce marginal qui ns embarque ds un univers baroque rappelant un peu celui de TIM BURTON. Malgré ses faiblesses scénaristiques (idées visuelles nn canalisées entre autres), son univers féérique, foisonnant, fantaisiste, effrayant et fascinant suffit à ns embarquer, ns faire voyager ds le temps, le paradis, l'enfer ms aussi ns faire voir le monde ac un nvel ½il et pas seulement ac celui des médias. Et puis il y a les acteurs : TOM WAITS en Mr Nick le personnage diabolique , la candeur et le teint de porcelaine de la prometteuse LILY COLE et Johnny Depp (très pro) et Heath Ledger (épatant !) dt j'avoue avoir largement préféré les prestations à celles de Jude Law (pas vraiment à l'aise) et Colin Farrell Bref, un film à voir !
3,70/5
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Rejeté depuis lgtps par sa fille, l'entraîneur FRANKIE DUNN s'est replié sur lui-même et vit ds un désert affectif, en évitant tte relation qui pourrait accroître sa douleur et sa culpabilité. Le jour où MAGGIE FITZERALD, 31 ans, pousse la porte de son gymnase à la recherche d'un coach, elle n'amène pas seulement ac elle sa jeunesse et sa force, ms aussi une histoire jalonnée d'épreuves et une exigence, vitale et urgente : monter sur le ring, entraînée par Frankie, et enfin concrétiser le rêve d'une vie. Après avoir repoussé plusieurs fois sa demande, Frankie se laisse convaincre par l'inflexible détermination de la jeune femme. Une relation mouvementée, tour à tour stimulante et exaspérante, se noue entre eux, au fil de laquelle Maggie et l'entraîneur se découvrent une communauté d'esprit et une complicité inattendues ...
CLINT EASTWOOD signe ici un drame particulièrement poignant. La boxe n'est ici qu'une excuse pour permettre au réalisateur de donner son point de vue sur la religion, l'argent et l'euthanasie, grâce à une actrice extraordinaire justement récompensée aux Oscars : HILARY SWANK !
4/5
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AVEZ-VOUS VU L'UN DE CES FILMS ? QU'EN AVEZ-VOUS PENSE ?