Londres, 1818. JOHN KEATS, jeune poète anglais de 23 ans et sa voisine, FANNY BRAWNE, une étudiante, tombent amoureux l'un de l'autre ... Les 1ers contacts entre les 2 jeunes gens sont prtant assez hostiles. John trouve que Fanny est une jeune fille bien élégante ms trop effrontée et frivole, et elle-même n'est pas du tt impressionnée par la littérature. Ms la maladie du jeune frère de John va les rapprocher. Keats est touché par les efforts que déploie Fanny pr les aider, et accepte de lui enseigner la poésie. Lorsque la mère de Fanny et le meilleur ami de Keats, Brown, réalisent l'attachement que se portent les 2 jeunes gens, il est trop tard pr les arrêter. Emportés par l'intensité de leurs sentiments, les 2 amants sont irrémédiablement liés. Ensemble, ils partagent chaque jour davantage l'obsédante passion romantique qui résiste aux obstacles de plus en plus nombreux. La maladie de Keats va pourtant tt remettre en cause...
Mon avis se résume en un mot, un seul et pas le moindre : génial !! Délicat et poétique, le nveau film de Jane Campion est tt simplement délicieux. Quelle réussite que d'évoquer la vie d'un poète, en l'occurrence celle de John Keats, sans sombrer ds un banal biopic ... Le romantisme n'est js niais et reprend tt son sens originel, les poèmes de Keats s'intègrent parfaitement aux dialogues, l'histoire d'amour tte de passion contenue ( convention de l'époque oblige ! ) bien que tragique est filmée à la fois avec intimité, pudeur, poésie et subtilité, la musique soutient l'histoire sans js l'étouffer, les acteurs ppaux st époustouflants et l'esthétique de chaque scène somptueuse. Courrez-y, n'hésitez pas !!
BRIGHT STAR, JANE CAMPION >> 5/5 (vu le 23 janvier 2010)
Extraits :
Through The Wall,
First Kiss,
A Room of Butterflies,
Fanny's First Letter,
A Fight For Passion.
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A leur sortie de prison, une jeune femme (Negar) et un jeune homme (Ashkan) musiciens décident de monter un grpe d'indie rock. Ils parcourent Téhéran à la rencontre d'autres musiciens underground et tentent de les convaincre de quitter l'Iran. N'ayant aucune chance de se produire à Téhéran, il rêvent de sortir de la clandestinité et de jouer en Europe. Mais que faire sans argent et sans passeport ...
Le réalisateur Bahman Ghobadi ns livre ici un joli objet, autant visuellement que par le sujet qu'il aborde. Il a pris le choix intelligent de dénoncer ds la subtilité. Nos héros n'appartiennent pas à un parti politique engagé, ils st juste à la recherche de liberté. Le réalisateur ns montre que même si l'on ns interdit tt, des choses se passent, l'espoir finit par naître même si c'est dans des caves .Les chats persans ne témoigne pas seulement d'une répression anachronique [On crée en ss-sol, ds des caves insonorisées pr ne pas alerter les voisins (qui ont adopté la fâcheuse manie de déranger les officiers de police au moindre larsen...). On enregistre en secret, on se cache pr assister à des concerts clandestins, on se passe ss le manteau des albums de contrebande.] à l'heure où le reste du monde a accès à tt grâce au web, ms aussi d'une culture musicale séculaire. Des chants traditionnels au heavy metal, de l'indie rock au rap, la BO du film ouvre des portes dérobées ... Un film choc à ne pas louper !
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Hier soir, j'ai eu la chance d'aller voir GAINSBOURG (VIE HEROIQUE) en avant 1ère ac la présence de JOAN SFAR (le réalisateur) !
Synopsis : La vie de Gainsbourg, du jeune Lucien Ginsburg ds le Paris occupé des années 40, jusqu'au poète, compositeur et chanteur célébré ds le monde entier. Le film explore son itinéraire artistique, du jeune homme épris de peinture à la consécration de sa musique dt l'avant-gardisme en a fait une véritable icône de la culture française. Ms aussi la complexité de sa vie adulte à travers ses amours tumultueuses.
Derrière son titre ambigu, ce film de Sfar n'est pas la simple biographie filmée qu'on pourrait craindre : d'entrée de jeu, le générique précise qu'il s'agit d'un conte. C'est exact et tant mieux. Certes, on retrouve tt de même les ingrédients d'un biopic classique, à commencer par l'évidente ressemblance des comédiens ac leurs modèles - Eric Elmosnino en tête (je l'ai presque vu comme un sosie à certains moments du film) . Les citations, anecdotes et clins d'oeil abondent également. Sfar veille scrupuleusement à ne js trahir les faits (et la garde robe du maitre ^^), et ravira sur ce point les fétichistes du chanteur. Ms il ne s'en tient pas là. Car très vite, l'exactitude biographique passe au 2nd plan, se mue en prétexte à de savoureuses digressions entre Gainsbourg et lui-même ; ou plutôt, entre Lucien Ginzburg et sa “Gueule”, sorte de double expressionniste, démon personnel au visage de latex. Excellente idée, qui donne au film une vigueur inespérée en le situant ds l'imaginaire d'un Serge où se baladeraient les créatures de Joann. Malgré qq longueurs (encore que ...), le film trve son équilibre, échappant ac élégance à une certaine hagiographie ou académisme. La fantaisie de Sfar, son sens de la métaphore donnent même lieu à quelques scènes d'un surréalisme aussi sobre qu'irrésistible. Entre mythe et réalité, onirisme et relectures d'archives, le film ne décide jamais ... et Sfar signe un 1er film tt simplement bluffant ! ça m'a d'ailleurs donné envie de me pencher encore plus sur l'oeuvre de Serge !
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L'odyssée de RYAN BINGHAM, un spécialiste du licenciement à qui les entreprises font appel pr ne pas avoir à se salir les mains. Ds sa vie privée, celui-ci fuit tout engagement (mariage, propriété, famille). C'est un collectionneur compulsif de miles aériens cumulés lors de ses incessants voyages d'affaire. Misanthrope, il adore cette vie faite d'aéroports, de chambres d'hôtel et de voitures de location. Lui dont les besoins tiennent à l'intérieur d'une seule valise est même à 2 doigts d'atteindre un des objectifs de sa vie : les 10 millions de miles. Alors qu'il tombe amoureux d'une femme rencontrée lors d'un de ses nbrx voyages, il apprend par la voix de son patron que ses méthodes de travail vont devoir évoluer. Inspiré par une nvelle jeune collaboratrice très ambitieuse, celui-ci décide que les licenciements vont pouvoir se faire de manière encore plus rentable, via... vidéo conférence. Ce qui risque évidemment de limiter ces voyages que Bingham affectionne tant...
Que dire, que dire ? Au départ, je devais aller voir Invictus de Clint Eastwood mais l'ami qui m'accompagnait (bon ok mon père ahah) a changé d'avis et m'a proposé d'assister à la projo d' IN THE AIR qui avait l'air plus joyeux. J'avais adoré Juno, je me suis donc dit pourquoi pas ! Je le regrette malheureusement amèrement ... L'idée de départ était bonne voire originale (Amérique touchée par la crise et le chômage), Georges Clooney est charmant et joue très bien MAIS j'ai peu ri, (ce qui est assez ennuyeux pour une comédie ...), l'histoire ne décolle jamais vraiment (c'est le cas de le dire ...), le scénario est totalement plombé par une histoire d'amour (blah blah blah) ultra banale et prévisible et un mariage sans compter qu'au final je n'ai pas compris ce qu'avait cherché à démontrer le réalisateur de ce film, je me suis même dit en mon for intérieur : tout ça pour ça finalement ... il n'eut été guère utile d'en faire un film ... Bref, vous l'avez compris, ça faisait longtemps que je n'avais pas vu un tel navet ... j'ai essayé de me raisonner en lisant les critiques au demeurant très bonnes des journalistes mais rien n'y a fait, j'ai continué à trouver ce film nul, sorry guys !
IN THE AIR, JASON REITMAN >> 2/5 (vu le 30 janvier)
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